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samedi 23 novembre 2013

ARTE MARE : YMMA de Rachid ElOUALI





YMMA de Rachid EL Ouali
Un film événement, en partenariat avec la Cinémathèque de Corse, Ymma du comédien et réalisateur Rachid EL Ouali. Un joli road movie de Casa à Bastia, un trait d’union entre la Corse et le Maroc.
Rachid El Ouali mène sa carrière tambour battant. Meilleur second rôle au festival de Tanger en 1995 pour le film Voleur de rêves de Hakim Noury, Il joue ensuite dans plusieurs longs métrages à succès, comme Mektoub de Nabil Ayouch, présélectionné aux Oscars en 1998, Kied ensa de Farida Belyazid en compétition au festival de Bastia et Diabetique et hypertendue...et elle refuse de crever de Hakim Noury qui a battu tous les records d’entrée dans l’histoire du cinéma marocain. Il a tissé des liens d’amitié avec le
festival de Bastia et a été membre du jury.


http://www.rachidelouali.com













                                                                                                                                                    

 
http://www.arte-mare.eu/spip.php?rubrique184 

 hommage à la Corse et à sa communauté marocaine




      Le débat

 
Le film
Casablanca,
Boujemaa est l’un des créatifs les plus brillants de la société A-star, il vogue dans le milieu comme un prince, sa fantaisie, son imagination et son acharnement au travail font de lui un personnage important dans le paysage publicitaire, les clients se l’arrachent et ses idées plaisent.
Mais, Boujemâa n’arrive pas à se construire dans ce milieu, il veut juste trouver l’amour et l’affection mais pas au milieu des model qu’il croise dans les tournages, ni les employées qui travaillent avec lui. Il cherche mieux, une femme spirituelle qui ne change pas de couleur de cheveux en changeant de chaussure.
Depuis quelques semaines, il est entré en contact via Internet avec une jeune femme d’origine marocaine qui vit en Corse. Il se plait avec elle. Elle a un bon sens des priorités, elle est drôle et cultivée mais il n’a pas réussi à avoir une photo d’elle, et Boujemâa est assez content de sa résistance.
Puis, un blocage le frappe et se retrouve incapable de pondre la moindre idée. Son chef RedOne lui demande de prendre quelques jours et de revenir en meilleure forme avec des idées pour ne pas perdre le client principal de l’agence.
Le village,
Il profite de ces vacances forcés et se traîne jusqu’à son village pour voir sa mère, sa seule source d’inspiration. Mais au passage, il croise le chemin de son père, désagréable patriarche. Entre ses origines et son milieu professionnel, on découvre qu’il y a un fossé énorme. Son père qui règne comme un roi sur son village continue de vivre dans le passé en usant de son pouvoir sur sa famille ainsi que les gens du village.
Ce n’est que la maman de Boujemâa, une femme excentrique qui vit en recluse qui aide Boujemâa à surmonter la dureté du père et son injustice. Durant un échange brutal entre Boujemâa et son père, qui veut le caser à tout prix, le fils décide de prendre sa voiture et de prendre un peu l’air.
La route
Sur la route, il va trouver une jeune femme et sa soeur qui font du stop à côté de la voiture de location en panne. Boujemâa les embarque. Il apprend qu’elles ont un bateau à prendre pour se rendre en Corse.
Leila est très gentille mais sa sœur est Trisomique. Le voyage sera agréable. La discussion avec elles est très plaisante et lui donne des idées : comme celle de partir avec elle en Corse chercher cette femme qu’il a croisé sur la toile.
Commence alors la saga de Boujemaâ pour retrouver la jeune femme. Il va plonger dans le milieu des Marocains de l’île. Il va voyager de ville en ville , d’Ajaccio, l’Ile Rousse, jusqu’à Bastia ; il va rencontrer différentes personnes, et parmi eux, des Corses très sympathiques, et éprouvent pour cet homme pris dans sa quête une immense tendresse, et vont l’aider à retrouver sa muse ; Boujemaa sera aussi mêlé au secret de leila , et de temps à autre, son chef l’appelle pour savoir s’il a déjà avancé ou pas dans son travail…

Le voyage de Boujemâa ne fait que commencer…

mardi 1 octobre 2013

70ème commémoration de la libération de la Corse.







               
            A la fin de septembre et pendant les trois premiers jours d’octobre, les Allemands ne cherchent plus qu’à protéger leur retraite, se repliant sur le port de Bastia. Leur artillerie en retarde l’accès. Les patriotes et les « chocs » y arrivent par le sud tandis que tabors, spahis et troupes italiennes progressent par l’ouest, avec les résistants du Cortenais et de la Balagne. Dans ces combats, les Marocains jouent un rôle déterminent : le col de San Stefano est enlevé le 30 septembre, le col de Teghime le 3 octobre. Le bataillon de choc prend le contrôle du Cap Corse, non sans accrochage avec les Allemands à Pietracorbara.
             Le 4 octobre, Bastia est libre, mais dévastée par les combats et les bombardements américains.
 Extrait : Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives. 






La France se souvient et répare l’oubli, la Corse rend hommage aux goumiers libérateurs
Sept tirailleurs marocains survivants de la Seconde Guerre faits officiers ou chevaliers de la Légion d’honneur
70 ans après la libération de la Corse de l’occupation italienne et allemande, le président de la République française, François Hollande, pour sa première visite officielle dans l’île de Beauté vendredi, a tenu à rendre hommage aux goumiers du 1er  Régiment de Tirailleurs Marocains (1er R.T.M) et dont la première compagnie s’était particulièrement distinguée de par ses faits d’armes. C’est en présence de SAR le Prince Moulay Rachid représentant le Souverain qu’à Bastia place Saint-Nicolas, il a été remis des décorations à sept vétérans goumiers et tirailleurs marocains de différents grades, âgés entre 89 et 104 ans, représentant leurs frères d’armes avec qui, ils avaient largement contribué entre le 21 septembre et le 4 octobre 1943 à libérer l’île.
Pour recevoir les honneurs de la France, le président français avait dépêché à Rabat le ministre des Anciens combattants, Kader Arif en personne pour acheminer vers Bastia, dans l’avion présidentiel, ces anciens combattants descendus de leur Moyen Atlas, accompagnés pour la circonstance de quelques jeunes des lycées Lyautey de Casablanca et de Descartes de Rabat. Tout un symbole.
De retour dans l’île, où ils n’étaient jamais retournés, un hommage leur a été rendu jeudi au col de Teghime. Un col qu’ils avaient libéré du joug de la barbarie nazie et fasciste, malgré des moyens réduits et une méconnaissance du terrain. Historiquement, les prises des cols San Stefanu et celle de San Leonardo sont des hauts faits d’armes. La conduite exemplaire et héroïque des goumiers de la 1ère Compagnie du 1er RTM lors de combats acharnés lui avait permis d’être citée à l'ordre de l'Armée par Charles De Gaulle. La stèle commémorative qui rend hommage aux goumiers marocains rappelle le souvenir de ces sacrifices en deux langues, le français et le berbère. Ce col porte désormais le nom de Col des goumiers marocains.
Au cimetière de Saint-Florent, ils se sont ensuite recueillis sur les tombes marocaines et musulmanes de leurs camarades tombés sur le champ de bataille souvent au corps à corps, au nombre de 48 dont celle de l'officier français qui les commandait et qui avait souhaité être enterré auprès de ses hommes sans signe distinctif.
Mais le plus bel hommage pour ces hommes restera certainement et pour le restant de leur vie le fait d’avoir été reconnus au plus  haut niveau des nations française et marocaine et d’avoir été faits officiers ou chevaliers de la Légion d’honneur, d’où un oubli réparé même si c’est 70 ans après avoir participé à la libération d’une terre aux liens multiples avec l’histoire du Maroc, la Corse.
En effet, ce premier département français à avoir été débarrassé du nazisme hitlérien et du fascisme mussolinien, a d’autres liens que ceux de la libération, et celui de la lutte pour l’indépendance du Maroc symbolisée par le Roi Mohammed V est fortement ancré chez les Marocains. En 1953, la Corse (Zonza et l’Ile Rousse) a été la première étape de l’exil de feu Mohammed V et de la famille Royale avant Madagascar. Après l’indépendance, en 1959, le Roi Mohammed V y effectua une visite afin de remercier les Corses pour leur accueil qu’ils lui avaient réservé lors de son séjour forcé.

Lundi 7 Octobre 2013

Mohamed Jaouad Kanabi

http://www.libe.ma/La-France-se-souvient-et-repare-l-oubli-la-Corse-rend-hommage-aux-goumiers-liberateurs_a42869.html 








Un hommage tout particulier rendu aux Goumiers marocains dans les pages du Guide culturel Corse "U NUVELLAGHJU" édition 2014   http://www.nuvellaghju.com/





La 70ème Commémoration de la Libération de la Corse en images





 


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